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Council of Science Editors Meeting
 

Historique  

La Troisième Conférence mondiale sur l’intégrité de la recherche se fondera sur l’impulsion des deux conférences mondiales précédentes :

 

La Première Conférence mondiale sur l’intégrité de la recherche  (Lisbonne, 16 au 19 septembre 2007) a permis pour la première fois aux leaders nationaux de se rencontrer pour aborder les questions d’intégrité. La Conférence a été lancée par la Fondation européenne de la science (FES) et le Bureau de l’intégrité de la recherche (ORI) des États-Unis. 

 

Elle a été coparrainée par la Présidence portugaise de l’UE, avec l’aide financière additionnelle de la Commission européenne, du Comité d’éthique des publications  (COPE), de l’Organisation européenne de biologie moléculaire, du Bureau de l’intégrité de la recherche du R.-U., du Conseil international pour la science (CIUS), de l’OTAN et du Forum mondial de la science de l’OCDE. 

 

La Conférence a attiré 275 participants (dont 70 conférenciers) de 47 pays, y compris des bailleurs de fonds de recherche, des administrateurs, des présidents d’universités, des rédacteurs en chef de périodiques, des décideurs et des dirigeants d’associations professionnelles.  

 

La Deuxième Conférence mondiale sur l’intégrité de la recherche (Singapour, 21 au 24 juillet 2010) a indiqué clairement une tendance accrue vers un accord international sur les aspects fondamentaux de l’intégrité en recherche. 

 

Elle a été parrainée par l’Université technologique de Nanyang, l’Université nationale de Singapour, l’Université de gestion de Singapour et A*STAR (l’Agence pour la Science, la Technologie et la Recherche). La longue liste d’organismes ayant accordé leur soutien comprenait les bailleurs de fonds pour la conférence précédente (FES, ORI, COPE, OEBM, CIUS), ainsi que, entre autres, l’Association chinoise des sciences et technologies, la Fondation nationale de la recherche, la Fondation nationale américaine des sciences, l’Association américaine pour le progrès de la science, la Société japonaise pour la promotion des sciences, les Conseils de recherche du R.-U., Thomson Reuters et l’Université des sciences et technologies du Roi Abdallah. 

 

Parmi les 340 participants de 51 pays on comptait 104 conférenciers dans les domaines nationaux et internationaux des structures nationales et internationales d’intégrité de la recherche; ceux-ci visaient à harmoniser les politiques et à promouvoir la collaboration internationale les codes de conduite et la formation en vue d’une recherche responsable. 

 

Un important résultat de la Deuxième Conférence a été la diffusion de la Déclaration de Singapour sur l’intégrité de la recherche. Cette Déclaration constituait le premier effort mondial d’établissement de principes et de responsabilités pour l’intégrité dans la recherche. Elle procurait des directives et un fondement pour l’élaboration de normes et de politiques élargies et localisées à l’échelle mondiale.  

 

 

Orientations nouvelles pour la Troisième Conférence mondiale sur l’intégrité de la recherche

 

La Troisième Conférence mondiale, qui se tiendra à Montréal, appellera l’attention sur les défis en matière d’intégrité de la recherche qui franchissent les frontières nationales, les mesures disciplinaires ou les limites sectorielles (universitaires, gouvernementales, privées). Les collaborations internationales et intersectorielles sont fréquentes. On assiste de plus en plus à l’échange transnational de scientifiques et d’étudiants de troisième cycle. Le milieu de recherche est d’autant plus concurrentiel, avec les contraintes financières et les attentes institutionnelles quant à la commercialisation des résultats de recherche.   

 

La Conférence sera axée sur un vaste ensemble de questions liées à la confiance en la science, y compris les enjeux politiques et médiatiques, les réactions face à l’inconduite et la correction du dossier scientifique.

 

La nature même de la science et de la recherche évolue rapidement, et la confiance en la science se fonde sur le maintien des normes absolues d’intégrité dans un milieu de recherche de plus en plus complexe.

 

Des faits nouveaux en recherche posent de nouveaux problèmes sur le plan de l’intégrité. Il faut donc concentrer sur les défis reliés aux technologies émergentes et aux frontières scientifiques. 

 

En outre, la Conférence de Montréal prolongera le travail entrepris lors des conférences précédentes relativement à l’élaboration des réactions internationales aux questions d’intégrité par le truchement des politiques, des codes, des normes et de la formation. Les exposés sur l’avancement des efforts nationaux et institutionnels contribueront à la lancée mondiale en vue de l’intégrité de la recherche.

 



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